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29.12.2007
La démesure
DRAME AU PAKISTAN

Les assassins qui avaient, le 18 octobre, jour de son retour triomphal au Pakistan après huit années d'exil volontaire, manqué de peu Benazir Bhutto, avaient, jeudi 27 décembre, soigneusement préparé leur opération.
Le kamikaze s'est apparemment approché de Mme Bhutto, qui, à l'issue d'un meeting électoral, saluait ses fidèles par le toit ouvrant de son véhicule blindé. Il a tiré sur elle avant de se faire exploser dans la foule des partisans qui entourait le véhicule, tuant 20 personnes et en blessant 54 autres.
Les militants de sa formation, le Parti du Peuple Pakistanais (PPP), accusent le pouvoir du président Pervez Musharraf de l'avoir « tuée», au moins indirectement en lui refusant une sécurité appropriée alors qu'elle faisait l'objet de menaces « précises». Elle avait déjà été la cible, le 18 octobre, d'un double attentat suicide à Karachi, causant 139 morts.
Pour couper court à la polémique, le gouvernement s'est dit prêt à exhumer le corps de l'ex-égérie si ses partisans l'exigeaient. Malgré cette apparente volonté de transparence, Islamabad a assuré ne pas avoir besoin d'aide étrangère pour enquêter sur la mort de Benazir Bhutto.
Le Figaro
18:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bhutto
Constats de Christine Boutin sur la fin d'année
Boutin : «Je me sens renforcée dans ma responsabilité»
Propos recueillis par Claire Bommelaer
24/12/2007
Après la polémique, le ministre du Logement fait part de sa «détermination intacte».
LE FIGARO. Quelles leçons tirez-vous de la polémique sur le logement de votre directeur de cabinet qui a conduit à sa démission ?
Christine BOUTIN. Cette histoire a été douloureuse pour moi, car Jean-Paul Bolufer était un excellent collaborateur. Mais il a fallu trancher, ce que nous avons fait avec François Fillon, mercredi, tard dans la soirée. Je comprends l'émoi soulevé dans l'opinion : il est révélateur de la gravité de la situation du logement en France, qui a accumulé un retard dans la construction de plus de trente ans. Nous commençons à le combler en battant cette année les records de mise en chantier depuis plus de vingt ans.
Bertrand Delanoë a proposé, vendredi, de saisir la Cour des comptes pour faire la lumière sur les logements de la ville indûment occupés. Qu'en pensez-vous ?
Sur le fond, c'est sans doute nécessaire. Mais cela demeure une décision de niveau municipal. Le ministre du Logement, en charge de cette politique au niveau national, ne peut se laisser entraîner dans une polémique liée aux seules élections locales. Je ne souhaite pas me retrouver l'arbitre des municipales à Paris.
Pensez-vous sortir affaiblie de cette polémique ?
Je n'ai rien à voir avec cette affaire et j'en ai tiré les conséquences en me séparant de Jean-Paul Bolufer. Je me sens plutôt renforcée dans ma responsabilité, tant le premier ministre et le président de la République mettent en avant mes propositions pour résoudre la crise du logement. Le discours de Nicolas Sarkozy à Vandœuvre-lès-Nancy montre combien ces sujets deviennent une cause nationale. Pour ma part, ma détermination est intacte : la politique du logement est une course contre la montre, nous devons construire, toujours et encore, en particulier dans le Nord, en Paca, en Rhône-Alpes et en Ile-de-France.
En cette période de Noël, la situation des sans-abri est critique. Que peut faire le gouvernement ?
La mort de cette personne, qui est restée dehors au lieu de se réfugier dans un centre d'hébergement, ne peut que nous émouvoir et nous interpeller. Tout est organisé dans le plan «Grand froid» pour que les personnes renoncent à rester dehors. Chaque fois qu'elles parviennent à convaincre une personne de venir s'abriter, c'est une victoire pour les équipes de maraude. Outre le manque de logement, ces personnes désocialisées nous posent la question de la société dans laquelle nous vivons : l'individualisme règne en maître, qui conduit à la solitude et au délitement de la famille. Presque tous les SDF sont avant tout des «sans-domicile familial». Il faut redécouvrir le lien familial, car l'État ne pourra pas complètement se substituer à la famille et à ses réseaux.
Au Vatican, Nicolas Sarkozy a exprimé son souhait de remettre les valeurs chrétiennes au cœur de la société française. En tant que catholique, est-ce un encouragement ?
Je me suis beaucoup investie durant la campagne présidentielle aux côtés de Nicolas Sarkozy pour que ces valeurs inspirent le programme, notamment en matière de politique sociale. Je pense que le fait de mesurer notre politique à l'aune de ses bénéfices pour la personne et les plus fragiles d'entre nous est fondamental. En cette veille de Noël, il nous faut collectivement réfléchir au type de société que nous voulons. Je sais, quant à moi, que je ne veux pas d'une société Kleenex, où l'humain et la famille seraient relégués au second plan.
08:00 Publié dans Christine Boutin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Boutin
27.12.2007
Le Noel de Mme BOUTIN

A l'abri, par Robert Solé LE MONDE | 26.12.07 | 14h58
Est-il honnête de polémiquer sur ce voyage en Egypte ? "Le président de la République a droit à une vie privée, et le droit de prendre quelques jours de repos", remarque le secrétaire d'Etat au tourisme, Luc Chatel. Nicolas Sarkozy a été mal renseigné. Projetant une escapade amoureuse, il a choisi Louxor, au pic de la saison touristique. Un convoi de seize véhicules l'a conduit de l'aéroport jusqu'aux marches du Winter Palace.
Pendant ce temps, à Paris, la pauvre Christine Boutin, ministre du logement, effectuait une maraude avec la brigade d'assistance aux personnes sans abri (Bapsa). Elle a visité ensuite le centre d'hébergement d'urgence de Nanterre, pour "attirer l'attention sur ceux qui en ont besoin". C'est le monde à l'envers. La visite privée de M. Sarkozy a fait cent fois plus de bruit que la visite publique de Mme Boutin. Pour attirer l'attention sur les SDF, la ministre aurait dû arriver sac au dos au Winter Palace et planter sa tente dans le jardin. Pour éviter les paparazzis et trouver le repos, M. Sarkozy aurait dû se faire héberger incognito au foyer de Nanterre.
Robert Solé Article paru dans l'édition du 27.12.07
01:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Boutin Noel Sarkozy SDF
24.12.2007
Bon et joyeux Noël à tous

Aprés prés d'un mois d'attente, nous voici à cette belle fête de la Noël (autrement appelée de la Nativité), le bureau des jeunes du FRS78 vous souhaite à tous et à toutes une belle veillée en famille ou entre amis. Nos pensées accompagnent plus particulièrement ceux qui vivent ce jour si important seuls (les personnes âgées, les malades ou les sans abris). A tous et à toutes, nous souhaitons un bon et joyeux Noël.
14:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2007
Service civil
Chers lecteurs,
nous avons besoin de votre avis sur le thème du Service Civil, projet débattu pendant la campagne et relancé récemment par Bernard Laporte.
Ce Service civil doit il être facultatif comme aujourd'hui, ou obligatoire?
Dans quelles structures doit il être organisé?
Quelles doivent être les modalités de l'engagement, comme la durée, la rémunération, le pays d'accueil?
Comment ce Service Civil pourrait il être validé?
En effet, le Bureau National des jeunes du FRS nous demande de participer à cette réflexion, car les jeunes de notre parti sont une véritable force de proposition. Votre avis est donc important pour que nous trouvions ensemble des solutions!
La Rédaction
10:50 Publié dans Votre avis nous intéresse! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Sevice Civil
18.12.2007
Kadhafi à Paris
Epilogue à la visite de Kadhafi à Paris
L’actualité marquante de la diplomatie française ne peut nous laisser indifférents. Kadhafi visite Paris et rencontre de nombreuses personnalités. Mais un évènement marquant peut attirer notre attention : sa visite à l’Assemblée Nationale, haut lieu de la démocratie. De nombreux députés ont réagi en n’allant pas le rencontrer. Plusieurs personnes, comme Rama Yade, ont alors réagi pour ou contre. Le 13 décembre, André Glucksmann, éternel porte-flambeau des Droits de l’homme, a ainsi adressé un éloge à la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme, pour son franc-parler.
Dix milliards d’Euros. C’est le montant annoncé des contrats qui devraient être signés entre la France et la Libye. Et alors ? « Ce n’est pas une raison pour traiter avec des terroristes » entend-on. Certains déclareront même que c’est de la « prostitution collective »…
Mais pour agir sur la scène internationale, il faut savoir se salir les mains, se mouiller. La France est toujours une grande puissance dont la voix est écoutée dans le monde entier. Comme toute puissance, elle doit accepter des compromis, parfois nécessaires, en visant un plus grand bien futur. Le manichéisme n’a pas lieu d’être en diplomatie ! Alors, il ne faudrait pas avoir de fausse pudeur à agir, d’autant plus que d’autres grandes puissances agissent sans scrupules.
C’est bien ce point qui différencie la « Vieille Europe » du reste du monde. Notre Vieux Continent est toujours porteur des vieilles, mais toujours actuelles valeurs humanistes. Nous pensons que le profit n’est pas tout et nous visons un mieux-être pour la population du monde. L’Europe, et en particulier notre pays, doivent agir en sachant où s’arrête le compromis et où commence la compromission.
La politique entreprise par Nicolas Sarkozy a-t-elle été fidèle à nos valeurs humanistes ? Je ne le sais pas, l’avenir nous le dira. Mais que les dix milliards promis et les autres contrats futurs ne deviennent pas trente deniers !
Louis
17:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Kadhafi, diplomatie
15.12.2007
l'indispensable

| Jean-Frédéric Poisson,
|
14:07 Publié dans Culture, Jean-Frédéric POISSON | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre
11.12.2007
CAFE POLITIQUE
16:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.12.2007
Lutte contre la pauvreté!
| La lutte contre la pauvreté a démarré! Un véritable plan de bataille est pour la toute première fois, mis en place par le gouvernement, dont l'objectif est de réduire d'un tiers en cinq ans la pauvreté dans notre pays. Tout sera fait aussi bien sur les plans économiques, sociaux, fiscaux, familiaux, que pour la santé, pour l'éducation ou encore pour les logements, pour lutter contre la misère. Cela passe en premier lieu par des réformes primordiales, comme celles des minima sociaux, des primes pour l'emploi ou encore celle de la création d'un revenu de solidarité active. L'un des principe de base est que le retour à l'emploi doit toujours être plus rémunérateur que le maintien dans l'assistance. Un grenelle de l'insertion sera donc organisé entre novembre 2007 et le printemps 2008 pour définir les axes de cette politique. De plus, le gouvernement annonce un réel suivi de l'évolution de la pauvreté. Un rendez vous annuel, sera pris entre les différents acteurs, "à l'occasion de la publication des données de l'INSEE". Cette guerre contre la pauvreté demande l'engagement de tous, et la victoire sera au bout du canon, si chacun se mobilise pour ce même objectif. Jean-baptiste |
15:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pauvreté, aide
07.12.2007
La France défend les droits des otages
Betancourt : Sarkozy sans filet
L’éditorial de Pierre Rousselin du 7 décembre.
Le geste est spectaculaire, dramatique et sans précédent. L’appel solennel du président de la République au chef de la guérilla colombienne en faveur d’Ingrid Betancourt rompt avec tous les usages diplomatiques.
Mettre ainsi en avant tout son prestige et celui de son pays, publiquement et sans garantie de succès, constitue pour un chef d’État une prise de risque que bien d’autres auraient refusée.
En appeler à «la conscience» d’un homme qui se trouve à la tête d’une organisation mafieuse, responsable de tant de crimes et dont l’idéologie marxiste-léniniste n’est plus qu’un trompe-l’œil, est un pari bien audacieux. S’adresser directement à lui, à la face du monde, revient à lui donner une exposition inespérée. Saura-t-il assumer sa «lourde responsabilité», comme le lui demande Nicolas Sarkozy ?
Le coup de théâtre orchestré depuis Paris n’en reste pas moins un pari qui vaut la peine d’être tenté. Il n’intervient pas à n’importe quel moment, mais au lendemain de l’obtention des «preuves de vie» des otages, exigées avec insistance dès l’arrivée du nouveau président à l’Élysée.
La vidéo montrant Ingrid Betancourt dans un état pathétique, la lettre à sa mère, surtout, dans laquelle elle témoigne du traitement inhumain qui lui est réservé depuis cinq ans, ont bouleversé l’opinion.
Ces documents, désormais sur la place publique, servent à mettre la pression sur les Farc, et Nicolas Sarkozy s’y est employé dans l’appel lançé à leur chef. Son message implicite aux Farc est celui-ci : «Contrairement à ce que vous pensez, la détention des otages ne sert pas votre cause en faisant votre publicité. Seule leur libération peut vous aider à obtenir des concessions.»
En se disant prêt à œuvrer à une issue au conflit colombien, le président français met tout son poids dans la balance. Il répond à la guérilla qui souhaitait lui voir jouer un rôle important. Il ne peut guère aller plus loin.
Après l’échec de la médiation de Hugo Chavez, les Farc vont se défausser sur le gouvernement colombien d’Alvaro Uribe. Si un accord humanitaire ne peut être réalisé, la faute en revient à l’intransigeance de Bogota, diront-ils. Comme ils le font depuis plus de cinq ans.
Le message de Nicolas Sarkozy à la guérilla remet les choses à leur place et désigne sans ambiguïté les vrais responsables d’une calamité qui n’a que trop duré. Bien souvent, la France a considéré que le gouvernement colombien avait sa part de culpabilité, oubliant que le drame d’Ingrid Betancourt est aussi celui de milliers d’autres otages et d’un pays tout entier.
En fixant Noël comme objectif, Nicolas Sarkozy signifie aux Farc qu’ils n’ont rien à gagner à faire traîner les choses et que la solution doit être trouvée sans tarder. Il répond à l’angoisse de la famille d’Ingrid Betancourt. Il montre à tous les acteurs de cette tragédie et à ceux qui peuvent aider à la solution qu’il ira jusqu’au bout sans ménager son investissement personnel.
C’est énorme. Même si tout reste à faire pour parvenir à une issue heureuse.
20:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



